QuikQuak RaySpace 2 - AudioFanzine
QuikQuak RaySpace 2
Catégorie :
Constructeur :
Distributeur :
N/A
Prix neuf moyen :
N/A
Argus :
N/A

Par sleepless le 05/05/2008
Test de RaySpace de QuikQuak
Au commencement...
Rays

Première chose à faire, définir si l’on travaille en mono, stéréo, quadri ou 5.1, en cliquant sur 2 Outputs et le bouton Stereo dans la section dédiée. Immédiatement, le panner Surround se modifie en fonction du nombre de sorties. Il suffit de faire glisser le double rond jaune pour modifier la proportion de signal envoyée à chaque sortie. On peut modifier les entrées/sorties dans les deux sections Inputs et Ouputs. À noter une fonction Reverse, merci QuikQuak.

Ensuite, on crée son espace, en partant d’un preset existant, ou de zéro. On passe en mode Edit, et on dessine ligne, boîtes, etc. On peut partir au hasard, mais aussi en construisant relativement finement son espace, chaque carré représentant une surface de 50 x 50 m. On peut ainsi dans des proportions raisonnables, envisager de programmer des espaces pour effectuer des raccords, sachant que les réverbes à convolution sont quand même plus pratiques dans ce cas. Néanmoins, la possibilité de recréer un espace complet avec la totalité de ses angles, piliers, colonnes, ouvertures, couloirs, etc., peut être utile en post-prod, afin de produire rapidement un environnement semblable à celui utilisé sur le tournage. Clic gauche pour tirer une ligne ou une boîte, clic droit pour effacer, Undo, Clear si l’on veut tout recommencer, et Recall du preset modifié, tout va très vite.

Une fois l’espace construit, on va paramétrer et peaufiner la diffusion, les réactions physiques de l’espace, la résistance provoquée par l’air et l’absorption des surfaces. Première chose : on place la source, mono ou stéréo, matérialisée par un ou deux cercles animés (L et R) et l’auditeur (Listener), un cercle jaune augmenté d’une petite flèche qui indique la position d’écoute. Ces différents repères se placent où l’on veut sur la grille, et peuvent se déplacer de façon automatisée, ce qui est une fonction rarement (jamais ?) proposée. Notons d’ailleurs que la quasi-totalité des paramètres peut être automatisée, à l’exception notable et compréhensible du nombre de ‘rayons’ (Ray Count).